Deux journalistes du bureau d’Al Jazeera à Tunis, Mahmoud Majdoub et Ahmed Ayari, ont été interpellés, mercredi 26 août 2026, alors qu’ils prenaient des photos dans le cadre d’un reportage sur les difficultés d’approvisionnement en eau minérale en bouteille.
Selon le directeur du bureau d’Al Jazeera à Tunis, Lotfi Hajji, les deux journalistes ont été conduits vers un poste de police à Radès, où ils ont été interrogés pendant près d’une heure, avant d’être remis en liberté. Ils ont toutefois été contraints de supprimer les photos prises dans le cadre de leur travail, avant leur libération.
Des procédures similaires ont visé, ces dernières semaines, plusieurs journalistes travaillant pour d’autres chaînes de télévision.
L’incident relance ainsi la question des conditions dans lesquelles les journalistes peuvent exercer leur métier sur le terrain et documenter des sujets d’intérêt public.
Un appel a été lancé pour permettre aux journalistes de travailler « en toute liberté », avec ce constat : à l’heure des smartphones, les citoyens documentent eux-mêmes les événements et les diffusent largement, rendant illusoire toute tentative d’en empêcher la médiatisation.
M.B.Z











Commentaire
Gg
En même temps des journalistes ne sont pas de simples quidams.
Quel intérêt ont ils à faire un reportage sur le manque d’eau en Tunisie?
La Tunisie manque dramatiquement d’eau, on le sait.
Alors qu’apportent ces photos?
Ce genre de journaleux s’appelle des fouille-merdes.
Il eût été plus judicieux de les mépriser, mais bon…