La Chambre syndicale nationale des fabricants de boissons non alcoolisées relevant de l’Utica a assuré, ce mercredi 26 août 2026, que la capacité de production nationale est actuellement mobilisée au maximum afin de répondre à la demande en eau minérale conditionnée.
Dans un communiqué consacré à la situation de l’approvisionnement du marché, la Chambre a précisé que l’ensemble des intervenants coordonnent leurs efforts avec les autorités compétentes afin de rétablir un rythme d’approvisionnement normal dans les meilleurs délais.
Un suivi permanent avec les autorités
La situation de l’approvisionnement fait l’objet d’un suivi continu à travers des réunions périodiques entre la Chambre syndicale nationale des fabricants de boissons non alcoolisées, le ministère du Commerce et du Développement des exportations ainsi que l’Office national du thermalisme et de l’hydrothérapie.
La Chambre a souligné que la coordination se poursuit entre les différentes parties afin de suivre les niveaux de production et les quantités disponibles, mais également d’orienter la distribution en fonction des besoins des différentes régions.
Ces opérations, souligne le communiqué, sont menées sous la supervision des directions régionales du commerce, avec pour objectif « d’assurer la meilleure répartition possible des quantités disponibles entre les différentes régions du pays ».
Une demande exceptionnelle liée à la canicule
La Chambre explique les difficultés ponctuelles d’approvisionnement principalement par la hausse exceptionnelle de la demande durant cet été. Celle-ci a atteint près de 30% par rapport aux niveaux habituels, sous l’effet des vagues de chaleur intenses enregistrées en Tunisie.
Cette situation a par ailleurs coïncidé avec les coupures répétées d’électricité dans plusieurs régions, entraînant l’arrêt temporaire de certaines unités de production d’eau minérale et affectant ainsi le rythme de production et d’approvisionnement.
Les stocks stratégiques épuisés
Selon la Chambre, ces différents facteurs ont conduit à l’épuisement des stocks stratégiques constitués durant l’hiver. Ces réserves avaient précisément pour objectif de couvrir l’écart entre la capacité de production nationale et les niveaux élevés de consommation durant la saison estivale.
La Chambre a, dans ce contexte, démenti les informations circulant sur certaines pages et réseaux sociaux selon lesquelles les producteurs retiendraient volontairement l’eau minérale du marché ou constitueraient des stocks à des fins spéculatives.
Elle a affirmé que ces accusations sont « sans fondement » et que toutes les entreprises relevant de la Chambre fonctionnent actuellement à leur capacité maximale disponible.
Les producteurs démentent toute spéculation
La priorité des producteurs, selon le communiqué, demeure d’assurer la continuité de l’approvisionnement et de répondre, dans la mesure du possible, aux besoins des consommateurs dans toutes les régions du pays.
La Chambre estime par ailleurs que le stockage d’eau minérale à des fins spéculatives ne serait pas économiquement viable, les difficultés actuelles étant conjoncturelles et principalement liées au pic de consommation estival.
Avec la baisse attendue des températures, la demande devrait progressivement reculer au cours des prochaines semaines. Les quantités disponibles pourraient alors dépasser les besoins du marché, rendant peu rentable la constitution de stocks spéculatifs.
La Chambre syndicale a enfin mis en garde contre les achats dépassant les besoins réels, qui risquent d’alimenter la pression ponctuelle exercée sur le marché et de compliquer davantage les conditions d’approvisionnement.
S.H











Commentaire
Benhassine
Question toute bête
Ses producteurs qui sont de l’ordre de 31 unités ou est leurs priduction obligatoirement ô doit la constater sur le marché on ne parale pas de qlq milliers de bouteilles mais des millions
S’il fonctionnent en plein régime comme ils le laffurment
Leurs production théorique est de l’ordre de 500,000 bouteilles par heure
Disons ils fonctionnent 12 h /jour
12×300.000=3.600.000 bouteilles
Ou sont elles 4000.000 doivent obligatoirement laisser une trace sur le marché