Hichem Ajbouni, secrétaire général du parti Attayar, a dénoncé, mercredi 9 septembre 2026, la diffusion sur les réseaux sociaux de procès-verbaux d’enquête et de documents judiciaires sensibles, mettant en garde contre les atteintes à la vie privée et à la présomption d’innocence qui peuvent en découler.
Dans une publication sur les réseaux sociaux, Hichem Ajbouni a jugé « très regrettable » que « l’honneur et la vie privée des gens se retrouvent sur la place publique » et que des procès-verbaux d’enquête ainsi que des documents judiciaires sensibles soient divulgués, alors qu’ils sont censés relever du secret de l’instruction.
Il a déploré que ces documents puissent ainsi se transformer en « scoop médiatique », transmis à des relais proches du pouvoir comme à ses opposants, avant d’être exploités dans le cadre de règlements de comptes politiques.
Le dirigeant d’Attayar a insisté sur la nécessité d’adopter la même position de principe, indépendamment de l’identité des personnes visées. « Tout comme nous refusons ces pratiques lorsqu’elles émanent de personnes considérées comme proches du pouvoir en place, nous les refusons également lorsqu’elles sont dirigées contre elles », a-t-il écrit.
Pour Hichem Ajbouni, ces fuites ne constituent pas un phénomène isolé. Elles reflètent, à ses yeux, une « profonde crise morale et de valeurs » devenue l’une des caractéristiques de la scène publique et figurant parmi les causes de la situation dégradée que traverse le pays.
Il a également alerté sur les conséquences de telles pratiques sur les droits des personnes concernées. Lorsque le secret des enquêtes devient, selon ses termes, « un outil de chantage ou de règlement de comptes », la présomption d’innocence est directement mise à mal et la vie privée de personnes faisant encore l’objet d’investigations est exposée, alors qu’aucun jugement n’a été prononcé à leur encontre.
Hichem Ajbouni a estimé qu’il ne suffisait pas de condamner la divulgation de ces documents. Il a appelé à demander des comptes à ceux qui sont à l’origine des fuites, ainsi qu’à ceux qui participent à leur publication et à leur exploitation.
Il a enfin appelé à mettre un terme à ces pratiques qui, d’après lui, transforment les appareils et les institutions de l’État en instruments au service « d’agendas étroits », au lieu d’en faire les garants des droits, des libertés et de la dignité des citoyens.

M.B.Z











Commentaire
Citoyen_H
VAS-Y,
rendors-toi, tu n’es pas du niveau.
Tu es et tu as toujours été un has been, tout comme l’ensemble des saltimbanques de la maudite terka !
Vous êtes comme les rémoras, en permanence à l’affut de la moindre petite miette qui circule à votre hauteur !