Les activités de l’exercice naval multilatéral « Phoenix Express 26 » ont débuté lundi 7 septembre 2026 dans les principales bases navales de La Goulette et de Bizerte, a annoncé le ministère de la Défense dans un communiqué.
Organisé en Tunisie du 6 au 18 septembre, cet exercice se déroule en coordination avec le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM). Il réunit des forces navales de plusieurs pays partenaires et s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération internationale en matière de sécurité maritime.
Près de 400 militaires et observateurs prennent part à cette édition, représentant douze pays : l’Algérie, la Libye, le Maroc, l’Égypte, la Turquie, l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, la Géorgie, les États-Unis et la Tunisie, pays hôte.
À travers cet exercice, les participants entendent ainsi renforcer leurs capacités collectives face aux enjeux de sécurité maritime et contribuer à la préservation de la stabilité du bassin méditerranéen.
Pour la Tunisie, l’exercice vise à consolider son rôle de partenaire dans le dispositif régional de sécurité maritime et à renforcer la coordination avec ses partenaires régionaux et internationaux.
Selon le ministère de la Défense, l’objectif est également de soutenir les efforts conjoints destinés à préserver la sécurité et la stabilité de l’espace maritime méditerranéen, à faire face aux menaces transfrontalières et à garantir la sûreté de la navigation ainsi que la continuité des activités maritimes licites.
Les manœuvres doivent permettre de développer les capacités communes en matière de sécurité maritime et de renforcer l’aptitude des forces participantes à planifier, coordonner et conduire des opérations navales conjointes. Elles comprennent également des activités destinées à favoriser la maîtrise et l’exploitation de systèmes et d’équipements modernes.
L’exercice porte par ailleurs sur la lutte contre les activités illicites en mer, ainsi que contre les différentes formes de menaces et de criminalité organisée susceptibles d’affecter la sécurité maritime. Il constitue, à ce titre, un cadre d’échange d’expériences et de savoir-faire entre les forces participantes, tout en renforçant leur interopérabilité, c’est-à-dire leur capacité à agir efficacement de manière coordonnée lors d’opérations communes.
N.J










