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Commentaires fermés sur les pages officielles : Sofiene Hemissi dément toute décision centralisée

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Par Sarra Hlaoui

    Le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi a affirmé que la fermeture des commentaires sur les pages officielles des ministères et des établissements publics ne relève pas d’une décision centralisée.

    Répondant à une question écrite du député à l’Assemblée des représentants du peuple, Chokri Bahri, portant sur la politique de communication gouvernementale dans la gestion des pages officielles des institutions publiques sur les réseaux sociaux, le ministre a précisé que cette fonctionnalité dépend des administrateurs de chaque page.

    Les administrateurs peuvent fermer les commentaires

    Le ministre a expliqué, dans une correspondance rendue publique par la Tap ce dimanche 13 septembre 2026, que la plateforme Meta permet aux administrateurs des pages d’activer ou de désactiver la fonctionnalité des commentaires.

    La décision de fermer les commentaires relève ainsi de l’administrateur de la page, précise le ministre, qui est habilité à activer ou désactiver cette fonctionnalité et à la maintenir ou non en vigueur.

    Il n’existe donc pas, selon le ministre, de décision centrale imposant la fermeture des commentaires sur les pages officielles des ministères et des établissements publics.

    Un guide pour la gestion des pages Facebook

    Interrogé également sur l’existence d’un cadre de référence ou de critères unifiés encadrant la gestion des pages officielles des établissements publics, notamment en matière d’interaction avec les citoyens et de gestion du débat public sur les plateformes numériques, le ministre a indiqué que l’Agence nationale de la cybersécurité met à disposition un guide de référence consacré à la gestion optimale des pages Facebook.

    Il a toutefois précisé que ce guide porte principalement sur les recommandations visant à protéger les pages contre les menaces et les risques cybernétiques.

    Il ne prévoit pas de règles relatives aux modalités d’interaction avec les citoyens ou à la gestion du débat public, ces questions ne relevant pas, selon le ministre, du domaine de compétence de l’Agence nationale de la cybersécurité.

    S.H

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