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Trump fustige une « conspiration malsaine » contre l’IA

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    Donald Trump a fustigé, lundi 14 septembre 2026, une « conspiration malsaine » contre l’intelligence artificielle, rejetant les appels à plus de régulations pour cette technologie, alors que les inquiétudes vont croissant autour des conséquences de l’essor rapide de l’IA sur l’avenir de l’humanité.

    « Le seul contrôle ou garde-fou dont a besoin l’IA est un PRÉSIDENT FORT ET INTELLIGENT (Q.I. élevé !) et les États-Unis en ont en pagaille », a soutenu le président américain sur sa plateforme Truth Social.

    Le président américain a rejeté à plusieurs reprises au cours de la semaine écoulée les mises en garde de dirigeants de la tech sur les dangers de l’IA, estimant qu’une réglementation trop stricte aux États-Unis donnerait l’avantage à Pékin.

    « Une CONSPIRATION MALSAINE est à l’œuvre contre l’IA et les centres de données, et la seule qui s’en réjouit, c’est la Chine », a-t-il écrit.

    « CELUI QUI GAGNE LA COURSE À L’IA GAGNE ! Nous devançons la Chine et tous les autres, et nous continuerons à le faire », a-t-il encore ajouté, mettant en garde les « théoriciens du complot », les « traîtres » et les personnes à l’origine de fuites dans la presse.

    Il s’en est également pris au patron d’Anthropic, Dario Amodei, qui a appelé samedi à ralentir le développement de l’IA, une position soutenue par le patron d’OpenAI, Sam Altman, et par Elon Musk.

    « L’administration Trump a empêché les gens de l’IA de faire des choses mauvaises, ou potentiellement mauvaises, comme Dario (Anthropic !), qui fait maintenant semblant d’être un parfait petit ange », a soutenu Donald Trump.

    Le président américain a affirmé dimanche à des journalistes qu’il avait directement entendu des acteurs du secteur technologique la semaine précédente au sujet de la menace que pourrait représenter l’IA.

    Interrogé pour savoir s’il minimisait leurs inquiétudes, il a répondu : « Non, nous ne les minimisons pas, mais vous savez, il y aura de loin plus de bien que de mal. »

    © Agence France-Presse

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