Le Conseil national des régions et des districts se met en ordre de marche pour l’examen du projet de Loi de finances (PLF) 2027. Son bureau a appelé l’ensemble des commissions à reprendre leurs activités afin de préparer l’examen du texte, à l’occasion de la nouvelle session parlementaire.
La décision a été prise lors d’une réunion du bureau tenue jeudi 1er octobre 2026, sous la présidence d’Imed Derbali, président du Conseil national des régions et des districts, selon un communiqué publié vendredi 2 octobre.
La réunion, consacrée aux préparatifs de la nouvelle session parlementaire, a également marqué l’entrée en fonction des nouveaux membres du bureau. Imed Derbali leur a souhaité plein succès dans leurs nouvelles responsabilités, tout en saluant le travail accompli par leurs prédécesseurs.
Le dossier budgétaire parmi les premiers chantiers
Le projet de Loi de finances 2027 figure ainsi parmi les premiers dossiers auxquels devront s’atteler les commissions à la reprise de leurs travaux. Le bureau s’est également penché sur plusieurs axes du programme de formation prévu pour la session parlementaire 2026-2027.
Il a, parallèlement, approuvé la transmission au ministère des Finances du projet de budget 2027 du Conseil national des régions et des districts.
Le transport terrestre également au menu
Parmi les autres décisions prises, le bureau a transmis à la commission des services et du développement social une proposition portant sur un projet de plan stratégique de restructuration du transport terrestre, afin qu’elle l’examine.
Il a également décidé de transmettre aux ministères concernés les questions écrites déposées par les députés.
Lors de la réunion, Imed Derbali a insisté sur l’importance de la période qui s’ouvre et sur les responsabilités qui incombent aux institutions de l’État. Il a appelé les membres du Conseil à placer l’intérêt national, le service des citoyens, la prise en charge de leurs préoccupations et la défense de leurs droits au centre de leur action.
M. Derbali a également insisté sur la nécessité de préserver l’unité de l’État et de ses institutions, et de défendre sa souveraineté et ses intérêts supérieurs. Il a affirmé que le Conseil entendait poursuivre l’exercice de ses missions représentatives et de contrôle.
I.N.










