Le comité de défense d’Ahmed Nejib Chebbi a organisé, lundi 5 octobre 2026, une conférence de presse consacrée aux droits des détenus et à leurs conditions de détention.
Cette rencontre intervient au cinquième jour de la grève de la faim observée par Ahmed Nejib Chebbi, en signe de protestation contre la situation des détenus politiques et pour exprimer sa solidarité avec eux.
Les intervenants ont mis en exergue l’importance de la grève de la faim comme moyen de protestation face aux conditions de détention et comme forme de revendication du droit à la dignité et au respect des droits fondamentaux et citoyens.
Ils ont également souligné que cette démarche devait être comprise comme un acte de protestation visant à attirer l’attention sur la situation des détenus et à faire entendre leurs revendications, notamment celles relatives au respect de leur dignité et de leurs droits.
Ils ont également présenté cette démarche comme un acte de protestation contre ce qu’ils considèrent comme des situations d’injustice et de « tyrannie », appelant au respect des libertés, de la dignité humaine et des droits des personnes privées de liberté.
Au cours de la conférence, la situation des détenus politiques a été au centre des échanges. Les intervenants ont évoqué leurs conditions de détention, les préoccupations exprimées par leurs familles ainsi que les démarches entreprises par leurs avocats et leurs comités de défense.
Ils ont, dans ce contexte, insisté sur la nécessité de préserver les droits fondamentaux des personnes privées de liberté, indépendamment de leur statut ou de leur appartenance politique, et ont appelé à ce que la question des conditions de détention demeure au centre du débat public.
Le comité de défense a, par ailleurs, réaffirmé son soutien à Ahmed Nejib Chebbi et aux autres détenus concernés, tout en exprimant sa préoccupation quant à l’évolution de leur situation.
La conférence s’inscrit ainsi dans le cadre des initiatives de solidarité engagées autour des détenus politiques et intervient alors que la grève de la faim de Chebbi se poursuit.
S.H











