L’état de plusieurs mosquées et monuments religieux de Tunis, dont certains présentent des risques pour la sécurité des fidèles, a été examiné vendredi 16 octobre 2026, lors d’une réunion de la commission régionale de prévention et de lutte contre les catastrophes, tenue au siège du gouvernorat de Tunis. La situation de la station de transport terrestre de Bab Alioua, touchée par les fortes pluies de septembre dernier, figurait également à l’ordre du jour.
Présidée par le gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, la réunion a notamment porté sur l’état structurel de plusieurs édifices religieux, dont la mosquée Al Jadid, située à Souk Essabbaghine, la mosquée Sidi Mehrez et une mosquée à Amilcar.
D’après un communiqué de la municipalité de Tunis, les participants ont recommandé l’élaboration de fiches techniques détaillées pour chacun de ces édifices, précisant leur état, le degré de dangerosité ainsi que le coût prévisionnel des travaux de réhabilitation et d’entretien.
La commission a également préconisé la création d’un comité technique réunissant les différentes parties concernées, chargé d’examiner chaque situation et de définir les interventions nécessaires. L’objectif est d’engager les travaux de restauration et de réparation dans les meilleurs délais afin de garantir la sécurité des fidèles.
Bab Alioua : suivi des mesures après les pluies de septembre
La réunion a également permis de faire le point sur les dégâts provoqués par les précipitations du 10 septembre 2026 à la station de transport terrestre de Bab Alioua et dans ses environs.
Les participants ont passé en revue l’état d’avancement des mesures décidées lors de la réunion du 11 septembre, notamment les travaux confiés aux différentes structures concernées pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent.
Cette réunion a rassemblé des représentants des autorités locales, des services sécuritaires et militaires, des municipalités, ainsi que des administrations régionales concernées, notamment la Protection civile, les Affaires religieuses, l’Équipement, l’Assainissement, le Transport et l’Institut national du patrimoine.
M.B.Z










