Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Visa, talents et fuite des cerveaux : la stratégie migratoire européenne qui fragilise la Tunisie

Service IA, Business News

Par Nadya Jennene

L’Europe a beau changer de vocabulaire, elle ne change pas toujours de logique. La semaine dernière, à Bruxelles, les mots ont été soigneusement choisis : stratégie, équilibre, talents, coopération, valeurs. Derrière cette grammaire feutrée, une réalité plus brutale se dessine : l’Union européenne entend poursuivre son expansion non plus par la conquête territoriale, mais par la captation méthodique des compétences des autres. Une colonisation sans drapeau, sans armée, sans canon — mais tout aussi prédatrice.

La nouvelle stratégie européenne sur la migration et les visas ne fait guère mystère de ses priorités. L’immigration irrégulière doit être contenue, filtrée, refoulée. Les frontières doivent être hermétiques aux corps jugés inutiles, indésirables ou encombrants. Mais dans le même mouvement, une autre porte s’ouvre en grand : celle des talents, des cerveaux, des profils qualifiés que l’économie européenne réclame avec insistance. L’Europe ne veut plus de migrants. Elle veut des compétences. Et si possible, déjà formées, déjà opérationnelles, déjà rentabilisées… par d’autres.

La Tunisie, terrain de jeu stratégique

Dans ce grand tri migratoire, la Tunisie occupe une place particulière. Assez proche pour servir de partenaire sécuritaire. Assez pauvre pour fournir des talents à moindre coût. Assez dépendante pour accepter des règles dictées de l’extérieur. L’Europe parle de coopération, mais elle négocie en position de force. Elle parle de partenariat, mais impose ses priorités. Elle parle d’équilibre, mais penche toujours du même côté.

Appelons les choses par leur nom. Lorsqu’un ingénieur tunisien, un médecin, un chercheur, un informaticien traverse la Méditerranée avec un visa « talent », ce n’est pas un miracle de la mobilité internationale. C’est le produit d’un investissement massif réalisé ailleurs : par un État qui a financé son éducation, par une société qui a supporté le coût de sa formation, par des institutions publiques déjà exsangues. 

La Tunisie forme. L’Europe recrute. Et la facture reste au Sud. Là où l’Europe coloniale extrayait jadis des matières premières, elle extrait aujourd’hui du capital humain. Là où elle imposait hier ses règles par la force, elle les impose désormais par le visa. Le contrôle ne passe plus par les garnisons, mais par les consulats. La domination ne s’exerce plus par l’occupation, mais par la sélection. L’Europe a choisi la solution la plus confortable : résoudre ses propres crises structurelles en puisant dans les ressources humaines des pays déjà fragilisés. Pourquoi investir massivement dans la formation quand on peut attirer ceux que d’autres ont formés ?

Le visa : instrument de contrôle et de coercition

Dans ce contexte, le visa n’est plus un simple document administratif : il devient un instrument géopolitique. Une carotte et un bâton. Une récompense pour les pays « coopératifs », une sanction pour les autres. Le message est limpide : si vous reprenez vos migrants refoulés, si vous jouez le rôle de garde-frontière avancé, si vous contenez vos jeunes désespérés, alors peut-être vos élites auront-elles droit au « feu vert ». Sinon, le feu passe au rouge.

Cette logique est d’autant plus cynique qu’elle s’applique à une Tunisie déjà frappée de plein fouet par la fuite des cerveaux. Médecins quittant les hôpitaux publics, ingénieurs désertant les entreprises locales, enseignants et chercheurs cherchant ailleurs des conditions de travail dignes. L’État tunisien continue pourtant de former, souvent à perte, des générations entières destinées à enrichir d’autres économies. Et l’Europe, loin de s’interroger sur sa responsabilité, perfectionne les outils de cette hémorragie.

On objectera que personne n’oblige ces compétences à partir. Elles choisissent librement une meilleure qualité de vie. C’est vrai. Mais cette liberté est-elle réelle lorsque les systèmes locaux sont asphyxiés, lorsque les salaires sont indécents, lorsque les perspectives sont bouchées ? Peut-on parler de choix lorsque le départ devient la seule échappatoire rationnelle ? L’Europe ne crée pas ces crises, dira-t-on. Certes. Mais elle en tire un avantage structurel, organisé, assumé.

Le double discours de l’UE

Plus troublant encore est le double discours moral. L’Union européenne se présente comme un espace de valeurs, de droits humains, de solidarité. Elle se dit attachée au développement des pays partenaires. Mais dans les faits, elle organise une hiérarchie implacable des vies et des trajectoires. Le migrant pauvre est un problème à contenir. Le migrant qualifié est une opportunité à exploiter. L’un est repoussé. L’autre est courtisé.

Pour ceux qui ne remplissent pas les critères imposés par Bruxelles, les canaux légaux se ferment presque complètement. Les procédures, numérisées et hiérarchisées selon des priorités économiques, ne laissent aucune marge de manœuvre pour les classes moyennes ou populaires, pour les jeunes diplômés issus de régions moins favorisées ou pour ceux qui aspirent simplement à rejoindre des proches déjà installés en Europe. Le message est clair : soit vous êtes un atout pour l’économie européenne, soit vous êtes un obstacle à ses intérêts et vous devez rester à votre place.

L’effet pervers sur la migration clandestine

Cette dynamique risque de créer un cercle vicieux. D’un côté, l’Europe continue à siphonner les compétences, en appauvrissant les États d’origine et en fragilisant leurs systèmes éducatifs, sanitaires et technologiques. De l’autre, les jeunes laissés sur le carreau cherchent par tous les moyens à rejoindre l’Europe, alimentant une migration irrégulière que Bruxelles veut contenir.

Or, la mobilité humaine ne peut pas être entièrement régulée par des listes de compétences et des quotas. L’exclusion légale ne supprime pas le désir, le besoin ou l’urgence de migrer. Elle ne fait qu’externaliser le problème, le déporter sur des routes clandestines. Là encore, le Sud paie le prix fort. Des milliers de jeunes se retrouvent dans une impasse : incapables de circuler légalement, ils sont incités à emprunter des voies dangereuses, coûteuses, et surtout mortelles, pour atteindre ce continent qui, tout en fermant ses portes, continue de nourrir leurs rêves.

Cette politique, qui se veut exemplaire et stratégique, pourrait donc renforcer le désordre qu’elle prétend prévenir. Le migrateur clandestin, souvent décrit dans les médias européens comme un chiffre ou un risque sécuritaire, n’est pas un simple agent statistique : c’est un individu poussé à l’exil par l’exclusion et la privation d’opportunités dans son propre pays. Lorsque les voies légales sont verrouillées et que les élites économiques et intellectuelles sont drainées par des programmes sélectifs, la migration irrégulière devient presque inévitable.

Une saignée politique pour les pays du Sud

En Tunisie, ce double effet se fait déjà sentir. Les jeunes diplômés, confrontés à la stagnation économique, aux salaires insuffisants et au manque de perspectives, voient dans l’Europe la promesse d’une vie meilleure. Mais cette Europe ne veut que certains d’entre eux. Les autres, ceux qui n’entrent pas dans la catégorie des « talents » ou des « profils stratégiques », se retrouvent marginalisés et exposés aux dangers de la migration clandestine, à la dépendance des passeurs et à l’incertitude absolue.

Cette marginalisation forcée ne se limite pas à un simple désavantage individuel : elle révèle une dynamique structurelle où les investissements nationaux dans l’éducation et la formation sont systématiquement détournés au profit d’autres économies, laissant le pays d’origine dépourvu de ses talents les plus précieux.

Combien de temps encore la Tunisie acceptera-t-elle d’être une pépinière de talents pour les autres ? Combien de milliards investis dans l’éducation partiront chaque année sans retour ? Combien de discours sur la souveraineté masqueront cette dépendance structurelle ? Car la fuite des cerveaux n’est autre qu’une saignée politique.

Une colonisation raffinée mais persistante

Au final, cette stratégie européenne illustre un déplacement subtil mais efficace de la colonisation, non plus territoriale mais cognitive et humaine. L’Europe externalise ses coûts, maximise ses gains et impose ses règles sous couvert de modernité et de rationalité économique. Les sociétés d’origine, elles, subissent la double peine : elles perdent leurs compétences et doivent composer avec des flux irréguliers qui fragilisent encore plus leur tissu social et économique.

L’Europe avance déterminée. Elle ferme la porte aux corps fatigués et ouvre la fenêtre aux esprits brillants. Elle externalise ses frontières et internalise les talents. Elle se protège sans se priver. Et sous couvert de modernité, elle prolonge une vieille histoire : celle d’un continent qui prospère aussi grâce à ce qu’il prélève ailleurs.

La stratégie migratoire européenne prétend rétablir la confiance. Mais la confiance de qui ? Certainement pas celle des sociétés du Sud, qui voient leurs hôpitaux se vider, leurs universités se fragiliser, leurs administrations perdre leurs cadres les plus compétents. Certainement pas celle des jeunes générations, qui comprennent très tôt que leur avenir ne se joue plus chez elles, mais ailleurs. La confiance restaurée est avant tout celle des électorats européens, rassurés par l’idée que l’Europe choisit qui mérite d’entrer. 

Nadya Jennene

Subscribe to Our Newsletter

Keep in touch with our news & offers

Contenus Sponsorisés

11 commentaires

  1. Vladimir Guez

    Répondre
    3 février 2026 | 11h32

    Ce n’est clairement pas a la société tunisienne de financer les projets d’expatriation de jeunes diplômés.
    Il va falloir que ces formations deviennent privées ou que les postulants au départ rembourse le montant de leur scolarité pour obtenir un passeport.

  2. zaghouan2040

    Répondre
    2 février 2026 | 21h00

    Il faut cesser les faux semblants
    La Tunisie est un pays dangereux pour les personnes instruites talentueuses intégres et entreprenantes
    Pour les personnes qui ont de l’ambition pour le pays qui veulent améliorer qui veulent assainir
    Tout le monde sait que la Tunisie n’est pas un État de Droit hautes compétences à l’étranger au premier chef
    Aucun véritable talent tunisien de calibre international ne réside en Tunisie
    En outre le pays est à l’écart des chaînes de valeur mondiales y compris dans le domaine des NTICs
    Un ingénieur en génie industriel par exemple n’a pas de débouchés épanouissants dans ce pays
    Il est d’ailleurs rémunéré 10 fois qu’aux USA
    Aucun secteur d’activité n’intègre les nouvelles technologies nécessaires au fameux saut technologique justifiant un besoin massif en hautes compétences
    Donc ce pays est toxique pour tout véritable talent
    Alors franchement à quoi bon aliéner nos talents en leur demandant de rester dans cette prison z ciel ouvert ??

    • HatemC

      Répondre
      2 février 2026 | 21h35

      La Tunisie est un pays dortoir … les ambitieux et lèvent tôt n’ont pas leur place dans ce pays ….

    • Gg

      Répondre
      3 février 2026 | 10h48

      Il est vrai que « les talents », pour reprendre le jargon employé, seront toujours les bienvenus.
      Quel que soit le talent: étudiants (les vrais, ceux qui suivent les cours), mécaniciens, soudeurs, plâtriers, techniciens, ingénieurs, infimiers médecins… seront toujours les bienvenus.
      Par contre, les analphabètes fainéants, les fanatiques antisémites, ne sont plus accueillis. Il y en a beaucoup, beaucoup trop…

  3. HatemC

    Répondre
    2 février 2026 | 15h37

    Ce que j’aurai aimé lire Mme Jinnene
    L’un des plus grands défis pour des pays comme la Tunisie est de passer d’un modèle de perte sèche (Braindrain) à un modèle de gain mutuel (Brain Gain) ou de circulation.

    Lire COMMENT TRANSFORMER CETTE VULNERABILITE EN STRATEGIE OFFENSIVE

    L’erreur de l’article est de considérer que le talent qui part est définitivement « mort » pour le pays.

    Les pays qui ont réussi leur transition (comme l’Inde ou le Vietnam) voient leur diaspora comme un levier par
    – Le transfert de compétences ….
    Encourager les ingénieurs et médecins à revenir pour des missions courtes, des conférences ou des partenariats public-privé.
    – L’investissement de la diaspora ….
    Créer des cadres fiscaux attractifs pour que l’argent gagné en Europe revienne investir dans des startups ou des infrastructures en Tunisie, et non seulement dans l’immobilier de loisir.

    Puisque l’article souligne à juste titre que la Tunisie paie pour la formation et l’Europe en récolte les fruits, la solution n’est pas de fermer les frontières, mais de facturer le service.

    Lire que des solutions existent, sont documentées par des économistes et appliquées ailleurs …. vos députés, -des inutiles au demeurant – et décideurs pourraient transformer ce défi en levier de souveraineté au lieu de légiférer pour des idioties à 2 balles …

    Lire aussi que la Tunisie pourrait exiger que l’UE finance directement des centres de formation d’excellence sur le sol tunisien en échange des quotas de visas « talents ».
    Faire en sorte que les entreprises européennes qui recrutent en Tunisie contribuent à un fonds national de soutien à l’éducation tunisienne.

    Au lieu de voir les expatriés comme des « partants », il faudrait les traiter comme une extension de la Tunisie à l’étranger.
    Bougez-vous le popotin Bonté Divine … vous lézardez ma parole, même les pays du Golfe les doubles zéros vont ont dépassés !!! Je pense que le double zéro vous va si bien … HC

  4. HatemC

    Répondre
    2 février 2026 | 15h15

    L’article analyse les conséquences (le départ) mais ignore les causes racines qui se trouvent en Tunisie.
    Pour qu’il y ait « ASPIRATION », il faut qu’il y ait une « REPULSION » au départ.
    – Climat politique instable
    – Un système économique verrouillé
    – Dégradation des services publics
    – L’inflation galopante

    L’article dit : « Peut-on parler de choix lorsque le départ devient la seule échappatoire rationnelle ? »
    C’est l’aveu le plus important.
    Si le départ est la seule option « rationnelle », c’est que la situation locale est devenue « irrationnelle ».
    L’Europe ne crée pas cette irrationalité ; elle se contente d’en profiter.

    LA CRITIQUE LA PLUS PROFONDE QUE L’ON PEUT FAIRE A CE TEXTE EST QU’IL DECHARGE TOTALEMENT LES DECIDEURS TUNISIENS DE LEUR RESPONSABILITE

    L’État forme des élites mais ne leur propose aucun projet de société.

    En blâmant l’Europe, l’article évite de demander des comptes au gouvernement tunisien sur l’absence de réformes économiques.
    L’article est une excellente pièce de recherche de boucs émissaires.
    En présentant la Tunisie comme une victime passive d’une « colonisation raffinée », il flatte le sentiment nationaliste tout en dispensant de l’auto-critique nécessaire.
    Il est vrai que l’Europe est opportuniste.
    Il est vrai que sa politique est sélective et parfois cynique. Mais l’Europe ne force aucun ingénieur tunisien à monter dans l’avion. Le « drainage » ne fonctionne que parce qu’il y a une fuite dans le réservoir tunisien …. HC

  5. HatemC

    Répondre
    2 février 2026 | 14h56

    L’article se présente comme une critique politique de la stratégie migratoire européenne,
    L’article s’arrête aux conséquences sans analyser les causes structurelles internes, notamment :
    – la sous-rémunération des compétences,
    – la marginalisation de la recherche,
    – la faible valorisation des ingénieurs et des médecins,
    – le caractère rentier du secteur privé,
    – la bureaucratie qui étouffe l’initiative.
    L’article adopte implicitement une lecture VICTIMAIRE selon laquelle l’Europe « vole » des compétences chèrement formées.

    L’Europe exploite une faiblesse, mais ne la crée pas seule.

    L’article ne pose pas la question centrale :
    POURQUOI LA TUNISIE EST-ELLE STRUCTURELLEMENT INCAPABLE DE RETENIR SES TALENTS ?

    En l’absence de cette interrogation, le texte reste politiquement confortable mais analytiquement incomplet.
    De la littérature sans plus … HC

  6. A4

    Répondre
    2 février 2026 | 14h54

    La logique veut qu’ à force de dénigrer l’élite , l’élite s’en va. Et tant pis pour le populiste bébête et envieux !!!

    BRULER (2)
    Ecrit par A4 – Tunis, le 30 Octobre 2017

    Ils s’en vont, ils s’enfuient, emportés par la houle
    Emportés par les vagues, par les bateaux qui coulent
    Ils s’en vont ça et là, emportés par les vents
    Emportés bien au loin, vers des rêves mouvants
    Et ils s’en vont …

    Ils s’en vont malgré tout, vers l’horizon qui glisse
    Vers des terres inconnues sans index ou indice
    Ils s’en vont malgré vous, vos prières hypocrites
    Vos discours idiots et vos promesses sans suite
    Et ils s’en vont …

    Ils s’en vont voir ailleurs, sous des cieux même noirs
    Pour vous fuir, vos échecs, vos revers et déboires
    Ils s’en vont les mains vides, n’emportant aucune miette
    Vous laissant tout bouffer, affamés comme vous êtes
    Et ils s’en vont …

    Ils s’en vont sans regret, sans même se retourner
    En vous laissant le désert pour y gouverner
    Ils s’en vont dégoûtés, ils en ont bien assez
    De tous ces bons à rien, de tous ces bras cassés
    Et ils s’en vont …

    Ils s’en vont obligés, tenter d’autres portes
    Les vôtres sont fermées, leurs lettres sont mortes
    Ils s’en vont et vous laissent dans un décor sordide
    Obsédés comme vous êtes des rondeurs de vos bides
    Et ils s’en vont …

    Ils s’en vont plein la tête d’images que rien n’efface
    De votre bassesse et votre instinct de rapace
    C’est bien à cause de vous qu’ils délaissent leurs amis
    Qu’ils oublient leurs familles et haïssent leur pays
    Et ils s’en vont !!!

  7. philobog1

    Répondre
    2 février 2026 | 13h25

    C’est toujours la faute des autres, réflexe bien connu dans notre pays….

    • le financier

      Répondre
      2 février 2026 | 15h11

      Il manquait juste un  » assez lache » pour ne pas se battre pour le pouvoir .
      L elite intelligente et competente est trop lache pour se battre contre les incompetents , les derniers de la classe pour développer le pays et rattraper notre retard civilisationnel .
      La faute a qui ? Aux parents qui poussent les enfants a migrer pour des euros au lieu de les pousser a se battre pour développer leur pays .
      L individualisme des tunisiens a tué le pays et laissez les raclures et incompetents piller et detruire la tunisie .
      Comme je le dis souvent , ce n est pas les suedois qui se battront a votre place .
      Les francais ont degagé leur monarque et leur reine qui se moquait d eux , les invitant a manger de la brioche quand le peuple demandait du pain .
      A chacun sa merde , quand vous en aurez assez , peut etre que les choses changeront

      • A4

        Répondre
        2 février 2026 | 15h48

        Hélas, l’élite a mieux à faire que consacrer sa vie à réparer les dégâts que causent les « raclures et incompétents », surtout que ces derniers sont majoritaires … et de loin !!!
        Prenez le cas de Docteur Riadh Mouakher. Les « raclures et incompétents » l’ont jeté en prison pour rien ! Au bout de 30 mois il est sorti innocent de toutes les accusations, mais … complètement démoli !!! L’élite sait retenir les leçons !

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *