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Fusion entre Renault et Daimler avec la bénédiction de l’Etat français

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    L’Etat français, premier actionnaire de Renault, a « validé (le) rapprochement entre Renault-Nissan et Daimler » lors du conseil d’administration du groupe français, a déclaré mardi le ministre chargé de l’Industrie Christian Estrosi, à l’Assemblée nationale. Il a souligné qu’un conseil d’administration « particulièrement important » s’était tenu mardi 6 avril 2010 chez Renault et que cette réunion avait été « préparée avec (la ministre de l’Economie) Christine Lagarde » et les administrateurs chargés de représenter l’Etat.

    « C’était un engagement du président de la République que désormais l’Etat s’implique là où il ne l’avait jamais réellement fait dans le passé, dans la stratégie industrielle de Renault », a-t-il indiqué. « Nous avons donc validé ce rapprochement entre Renault-Nissan et Daimler pour nous permettre d’avoir une alliance plus importante », a déclaré M. Estrosi devant les députés, en réponse à une question de François Vansson (UMP, Vosges). M. Estrosi a ajouté qu' »il appartiendra aux deux présidents » Carlos Ghosn (Renault-Nissan) et Dieter Zetsche (Daimler) de communiquer les détails de ce partenariat « . « Mais d’ores et déjà, je peux garantir qu’au terme de ce partenariat, l’Etat français restera le premier actionnaire de Renault-Nissan avec 15% de participation », a-t-il poursuivi.

    Le ministre a estimé que « la compétition, demain dans l’automobile au plan mondial, fera que seules les grandes alliances pourront permettre à l’industrie automobile du futur de relever les grands défis ». Ces alliances permettront « d’amortir des investissements lourds pour plus de compétitivité » et « pour une production plus importante au service de l’emploi », a-t-il dit. Le ministre de l’Industrie a également assuré que « les retombées directes » du rapprochement entre Renault-Nissan et Daimler se feront « sentir immédiatement », évoquant « plus d’emplois industriels dans l’automobile en France ». Il a mentionné les sites de Maubeuge (nord) « avec la production de la Kangoo », de Cléon (Seine-Maritime) « avec les motorisations du futur » et de Hambach (Moselle) avec la Smart électrique.

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