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Selon Al Mazaya Holding : la Tunisie appartient à la planète Mars !

Nous les Tunisiens, on est des « martiens » selon le dernier rapport hebdomadaire du groupe koweitien, « Al Mazaya Holding », l’un des plus grands groupes koweïtiens spécialisé dans le développement immobilier dans la région arabe, et repris par plusieurs journaux panarabes. Le groupe koweitien semble être fasciné par le boom économique tunisien, d’autant plus que la Tunisie s’est montrée visiblement immunisée contre les affres non seulement de la crise financière et économique internationale mais aussi contre celle de la Zone euro. Les auteurs du rapport ont saisi l’occasion pour exhorter le gouvernement tunisien à accélérer davantage les réformes structurelles dans les domaines économique et législatif pour consolider ce qui a déjà entamé au cours des dernières années en matière de réformes, qualifiées d’audacieuses par le rapport, et ce afin de bénéficier du flux des investisseurs arabes et étrangers. Synthèse…

Un pays béni par le bon Dieu. C’est ce que les auteurs du rapport ont cherché à dire tout au long du rapport en exposant les performances économiques tunisiennes. Ils ont rappelé que la « Tunisie Verte » est l’un des rares pays dans le monde entier, qui ont prouvé leur capacité à naviguer en toute sécurité au milieu des vagues de la crise financière mondiale. Des exploits économiques qui ont permis à la Tunisie de bénéficier de la confiance des investisseurs étrangers qui la considèrent comme un pays appartenant à la planète « Mars », une expression utilisée par les auteurs du rapport, pour mettre en exergue les performances économiques réalisées, au moment où la crise financière fait des ravages dans la plupart des économies internationales. Qui plus est, durant cette même crise financière et économique, la Tunisie n’a pas présenté des symptômes de faiblesse ou de vulnérabilité.

Le rapport hebdomadaire qui suit l’évolution des marchés arabes et le mouvement des investissements dans la région, a souligné que le gouvernement tunisien s’est engagé, il y a des années, dans une politique de libéralisation progressive et une ouverture de l’économie locale sur les investissements étrangers, et ce afin de diversifier les sources de revenus disponibles pour durcir celles provenant des secteurs classiques , tels l’industrie, le tourisme et l’agriculture. Cette politique s’est avérée efficiente puisqu’elle représente, aujourd’hui, l’une des plus importantes sources de devises et un des principaux contributeurs dans le produit intérieur brut, au moment où de nombreux pays, dans le monde entier, ont opté pour des positions défensives, a-t-il ajouté.
Le rapport d’Al Mazaya Holding a souligné, par ailleurs, que le marché boursier en Tunisie a enregistré une hausse surprenante dépassant la barre des 15 % durant le premier semestre de l’année 2010. Etant donné que le marché boursier figure parmi les indicateurs les plus révélateurs sur la bonne santé macro-économique à court et à moyen termes, cette hausse reflète, selon la source, la confiance des investisseurs nationaux et étrangers ce qui se traduit par la grande confiance dans la solidité de l’économie tunisienne. Les récentes réformes économiques, accompagnées par un train de mesures conjoncturelles, ont placé la Tunisie dans la liste des pays qui ont bel et bien trouvé une échappatoire face à la crise qui a plombé les économies internationales. Ce qui est plus intéressant encore, selon le rapport, est l’immunité du corps économique tunisien contre la récente crise qui frappe de plein fouet la Zone euro, ce qui réfute clairement le stéréotype de la dépendance économique de la Tunisie vis-à-vis l’UE.

Le rapport rappelle, à l’occasion, que la Tunisie fût le premier pays de la région maghrébine à avoir signé un accord avec l’Union européenne en 1995. Lequel accord de partenariat a fait de la Tunisie une place privilégiée pour les investissements en provenance de l’UE. En témoigne, le nombre des entreprises européennes, totalement exportatrices, qui ont quadruplé depuis la signature de cet accord.
Le rapport a braqué pleins feux sur les grands chantiers de la Tunisie : les mégaprojets émiratis, l’aéroport Zine El Abidine d’Ennfidha, le port en eaux profondes, à Enfidha également, les projets d’infrastructures routières et les différents projets annoncés par la Tunisie, notamment dans les secteurs à haute densité de savoir et à fort contenu technologique, les services, les télécommunications, les nouvelles énergies, les services de santé,… des secteurs qui connaissent un franc succès d’autant plus qu’ils permettent d’absorber les demandes additionnelles d’emploi, surtout chez les diplômés de l’enseignement supérieur. Dans le même ordre d’idées, le rapport s’est attardé sur les performances réalisées par la Tunisie dans les domaines de l’agriculture et du tourisme, deux secteurs qui se positionnent parmi les secteurs les plus embaucheurs de la main d’œuvre tunisienne.

De même, le rapport d’Al Mazaya Holding, a passé en revue des différentes perspectives du ministère tunisien du Développement et de la Coopération internationale concernant le drainage des IDE estimés à 2,4 milliards de dinars tunisiens, soit l’équivalent de 1,7 milliard de dollars en 2010. Lesquels IDE ont enregistré une croissance positive de 6,5% durant les trois premiers mois de 2010, pour passer de 429,2 millions de dinars tunisiens (313 millions d’euros), à la même période de l’année dernière, à 457 millions de dinars (333 millions d’euros).

Bon à rappeler, Al Mazaya Holding est l’un des plus grands groupes koweïtiens spécialisé dans le développement immobilier dans la région arabe. Il est présent, notamment, au Koweït, au Liban et aux Émirats Arabes Unis. Il publie hebdomadairement des rapports sur les économies les plus compétitives dans la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

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