Patrick Parisot, l’ambassadeur du Canada en Algérie a démissionné la semaine dernière de son poste pour revenir en politique au sein du parti libéral du Canada.
Selon l’information rapportée par l’agence de presse canadienne, «à compter du 7 octobre, il deviendra secrétaire principal du cabinet» du chef du parti libéral du Canada Michael Ignatieff, en remplacement de Jean-Marc Fournier, nommé ministre dans le gouvernement de Jean Charest.
Du côté d’Alger, rien n’est laissé à la simple interprétation des individus. La démission de l’ambassadeur canadien n’a aucun rapport avec la LFC 2010, ou encore sur la loi qui gère désormais les investissements étrangers en Algérie. Certaines sources médiatiques ne cachent pas pour autant que, «quand les lois économiques changent en Algérie, les Canadiens sont pratiquement les seuls à s’exprimer. Toujours de manière positive alors que les Français ou Allemands, en off en général, évoquent un « durcissement ».
Bon à signaler, M. Parisot a pris ses fonctions à la tête de l’ambassade du Canada à Alger en janvier 2008. Il avait remplacé Robert Peck qui est devenu chef du protocole au Canada.
Avant d’être en poste à Alger, M. Parisot avait été ambassadeur au Chili et au Portugal. Il avait, auparavant, travaillé comme journaliste à Montréal, notamment à Radio-Canada. Par ailleurs, il a été attaché de presse, puis conseiller principal de Jean Chrétien, ex Premier ministre canadien.










