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Le ministre canadien des Affaires étrangères : « on ne veut pas d’un criminel comme Belhassen Trabelsi chez nous »

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    Le Canada entend donner suite à la requête d’extradition de la Tunisie visant Belhassen Trabelsi, le beau-frère du président déchu Zine el-Abidine Ben Ali, a indiqué vendredi le ministre fédéral des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, selon le compte-rendu de Radio Canada.
    « On ne veut pas d’un criminel comme lui au Canada et on va obtempérer à la demande de la Tunisie », a répondu le ministre aux journalistes.
    Les deux pays n’ont pas signé d’entente en matière d’extradition, mais le Canada invoque sa volonté de ne pas nuire aux relations avec le nouveau gouvernement tunisien, selon la télévision canadienne.

    « Si un dossier d’extradition est entamé contre M. Trabelsi, sa demande d’asile va être suspendue tant et aussi longtemps que la procédure ne sera pas finalisée », a expliqué par ailleurs à Radio-Canada Stéphane Handfield, spécialiste en immigration. « Si on émet l’ordonnance d’extradition – si le ministre de la Justice décide d’aller de l’avant dans l’extradition de M. Trabelsi -, sa demande d’asile va être jugée comme ayant été rejetée », a précisé Me Handfield.
    Si le processus d’extradition est bel et bien entrepris, les autorités canadiennes pourront alors arrêter Trabelsi, qui devra comparaître devant la Cour supérieure, précise la télévision.

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