Belhassen Trabelsi tente de demeurer au Canada en tant que réfugié politique, a indiqué le ministre canadien des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, samedi après-midi sur le plateau de la chaîne CBC Newsworld.
Une demande d’asile pourrait bloquer les efforts d’Ottawa pour extrader M. Trabelsi et pourrait enclencher des années de procédures judiciaires.
Même le retrait de son statut de résident permanent est remis en doute. Lawrence Cannon ne joue pas sur les mots et a indiqué que le Canada SOUHAITE lui retirer ce statut et non « lui a retiré ce statut ».
Lawrence Cannon ne renie pas les propos de son Premier ministre, mais rappelle cependant une évidence : « si la famille Trabelsi n’est pas la bienvenue au pays, le Canada doit respecter sa législation en la matière » avant de préciser qu’« Ottawa avait les mains liées par la loi » et « qu’en vertu de la législation canadienne, M. Trabelsi et sa famille ont la possibilité de saisir les tribunaux pour défendre leur cas. »
Belhassen Trabelsi a saisi de très bons avocats canadiens pour défendre son cas. Des avocats qui ne se laissent pas intimider par Interpol ou les hommes politiques puisqu’ils opposent, dans n’importe quel acte, les lois en la matière.
Belhassen Trabelsi reste libre et le ministre canadien des AE avoue son incapacité de l’extrader
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Mis à jour le: 29 janvier, 00:00
29 janvier 2011, 00h00
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