C’est notre consoeur Faïza Skandrani qui a été parmi les premières à s’en offusquer et à raison. Où sont les femmes dans toutes les nominations enregistrées ces derniers jours.
Aucune femme parmi les nouveaux gouverneurs. Aucune femme parmi les nouveaux directeurs des radios publiques. Aucune dans les nominations dans les technologies. Trois femmes seulement parmi les 35 membres du gouvernement !
Les femmes représentent pourtant 50% de la population tunisienne. Leurs compétences sont vérifiées partout dans le pays, voire même dans le monde. La présidente de Ligue Internationale des Droits de l’Homme, Souhir Belhassen, est une femme et elle est Tunisienne.
Des femmes chefs d’entreprise compétentes, il y en a. Des femmes compétentes dans l’administration, dans les médias, dans le monde des affaires, il y en a et à la pelle. On le sait puisqu’on le constate au quotidien depuis 55 ans.
Le gouvernement d’Union nationale ne semble cependant pas s’en apercevoir, cependant, et insiste à les écarter des postes-clé dans toutes les nominations qu’il fait.
Un rattrapage pour les nominations à venir serait le bienvenu ! La transition ne peut pas être assurée par 50% de la population seulement, d’autant plus que les femmes étaient présentes en force le 14 janvier.
Le gouvernement ne semble pas avoir besoin d’égalité pour assurer la transition
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Mis à jour le: 2 février, 00:00
2 février 2011, 00h00
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