
Le ministre de l’intérieur Italien, Roberto Maroni, a déclaré l’inquiétude des autorités de son pays suite à la fuite de plusieurs prisonniers tunisiens après 14 janvier:
« La fuite de criminels des prisons tunisiennes nous inquiète beaucoup, en raison du risque d’infiltrations terroristes parmi les Tunisiens qui veulent venir en Europe, sous le déguisement de réfugiés politiques. »
Pour contrer ce phénomène, a ajouté Maroni, les autorités italiennes ont « accru la surveillance sur les liaisons entre la Tunisie et l’Europe et pris contact avec les nouvelles autorités tunisiennes pour mettre au point les meilleures stratégies possibles ».
Ces déclarations de M. Maroni sont intervenues, comme le rapporte l’AFP, sur fond d’arrivée à bord de plusieurs embarcations de quelque 200 immigrés clandestins au cours des dernières 24 heures sur la petite île italienne de Lampedusa, certains d’entre eux affirmant être Tunisiens.
Il est utile de noter que, par les temps de liberté et de démocratie qui règnent chez nous, l’idée que des Tunisiens vont demander l’asile politique en Europe est, pour le moins, cocasse.










