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Tunisie – Commission d’enquête sur les malversations et la corruption : Abdelfattah Amor fait le point, mais la polémique continue

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    Le président de la Commission d’enquête sur les malversations et la corruption, Abdelfattah Amor, a fait le point de la situation sur l’avancement de la mission de sa commission, et ce lors d’une conférence de presse, tenue mercredi 9 mars 2011 au siège de la Commission.
    Concernant l’affaire en justice, Abdelfattah Amor a réaffirmé que, tout en respectant la magistrature, la Commission est légale et qu’en attendant la décision de la Cour d’appel, elle poursuit ses activité en toute sérénité.
    M. Amor a réitéré, toutefois, son interrogation à savoir si le président déchu Ben Ali avait chargé quelqu’un pour le défendre, avant d’affirmer que la Commission restera opérationnelle sauf si l’Etat décide le contraire et que le président de la République par intérim lui a dit : « Continuez à travailler ».
    Pour revenir à la moisson de la Commission, Abdelfattah Amor a précisé qu’elle a reçu, jusqu’à présent 4239 dossiers, 84% du total des dossiers reçus par les trois commission confondues, sachant que la Commission de la réforme politique a reçu 42 dossiers et celle chargé d’investigations sur les derniers événements en a reçu 761.
    Les dossiers traités déjà sont au nombre de 519 et ils ont trait au président déchu, son épouse et leurs deux familles ainsi que certains anciens hauts responsables de l’ancien régime. Quant aux faits reprochés, ils portent sur l’abus de pouvoir, l’appropriation de biens publics et privés, des tractations financières et douanières, des abus au niveau des services publics dont notamment les municipalités et les collectivités locales.
    Le président de la Commission a indiqué, par ailleurs, que les investigations se sont poursuivies, notamment au Palis de Sidi Dhrif qui contient, surtout de « précieux » documents des sommes d’argent en liquide, des soldes de comptes bancaires dont un à Washington en dollars et un autre à Paris en euros, des pièces de monnaies très anciennes en or.
    Abdelfattah Amor a mentionné que les recherches à Sidi Dhrif ne sont pas terminées, mais comment peut-il en être ainsi, maintenant que ledit Palais est mis sous scellés par décisions de la justice ?!

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