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Les agents de la SRTGN encerclés par les militaires devant le ministère du Transport

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    Les cadres et agents de la Société Régionale de Transport du Gouvernorat de Nabeul, qui sont en grève, ont organisé, mardi 29 mars 2011, un sit-in devant le siège du ministère du Transport.

    Il ne s’agit pas de leur premier rassemblement. En effet, le 10 février 2011, six cent trente agents de la Société se sont déplacés au siège du ministère et ont rencontré Mohamed Ridha Trabelsi, secrétaire général dudit département. Une réunion qui s’est achevée sur une note positive : augmentation de 2 échelons pour tous les agents de la société (800 employés), ce qui équivaut à une charge supplémentaire pour le ministère de 40 mille dinars.
    Selon Ezzeddine Tayari, chef du service juridique et représentant juridique de la société, cette grève annoncée depuis plus de 10 jours et, donc, légale, a été organisée suite à la réception d’un communiqué du ministère du Transport le 2 mars, signé par M. Trabelsi, qui annonce la suspension de l’application de cette augmentation.
    Cette suspension a, en effet, été appliquée puisque lors de la réception de leurs primes, les agents ont remarqué la diminution des échelons et, donc, des salaires inscrite sur leurs fiches de paie.

    De plus, une autre décision jugée « illégale » par le représentant juridique de la société a été prise. Il s’agit de la désignation, le 17 mars 2011, d’un nouveau PDG pour la société sans la présence des actionnaires qui représentent 47% de la société, avec le limogeage d’une manière assez suspecte de l’ancien PDG, à qui on a demandé de prendre un congé de 2 semaines sans le prévenir du limogeage, selon les propos de M. Tayari.

    Sachant que «les autres sociétés régionales de transport n’ont pas subi cette injustice», les agents de la SRTGN qui ont défendu leurs équipements et matériels durant la révolution réussissant ainsi à éviter tout dégât matériel, n’ont trouvé autre moyen que de se déplacer ce matin vers le ministère de Transport dans l’espoir de rencontrer Yassine Ibrahim,
    En attendant d’être reçus par le ministre, et alors que les cadres et agents de la société commençaient à perdre patience, une équipe militaire les a encerclés.

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