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Un repreneur étranger pour Carthage Cement ?

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    Le ministère de l’Industrie a refusé 15 demandes d’octroi de permis de construction de cimenteries au cours de l’année 2010, dont certains à des investisseurs étrangers qui étaient prêts à investir l’équivalent en devises de centaines de milliers de dinars. Il a pourtant bien accordé un permis à Belhassen Trabelsi pour Carthage Cement, bien que l’essentiel du financement se soit réalisé à travers un pool bancaire tunisien et le marché boursier tunisien.
    Aujourd’hui, Belhassen Trabelsi est parti et les banques sont face à un projet gigantesque et personne n’a intérêt à ce qu’il capote.
    Le ministère de l’Industrie, en parallèle, continue à refuser des permis de nouvelles cimenteries, en dépit du gros investissement en devises et du potentiel qui sera ensuite dégagé avec l’exportation.
    Durant les communications financières qu’elles ont organisées au cours du mois de mars, les banques ayant financé Carthage Cement étaient toutes d’accord qu’il faut trouver une solution pour ce dossier. Il a été même difficile de trouver un administrateur judiciaire vu la complexité de gérer une telle entreprise.
    La solution d’orienter ces investisseurs étrangers vers Carthage Cement pourrait être la meilleure alternative aussi bien pour le projet lui-même que pour les banques et le marché boursier tunisien.
    Il faudra cependant que le gouvernement tranche au préalable sur la saisie des biens mobiliers et immobiliers de Belhassen Trabelsi pour qu’une telle procédure puisse avoir lieu.
    Le pays a un réel besoin d’investissements étrangers. Que le ministère de l’Industrie ait de bonnes raisons d’en refuser certains, c’est logique, mais rien ne l’empêche d’inviter ces mêmes investisseurs à investir dans un projet similaire déjà entamé.

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