La Commission d’investigation sur la corruption et la malversation pourra continuer ses activités de la manière la plus légale.
Un jugement en appel a été prononcé mardi 19 avril 2011 en faveur de la poursuite des activités de cette commission, infirmant ainsi le jugement de 1ère instance qui a ordonné, le 5 mars, la cessation de l’activité de cette commission que préside Abdelfattah Amor.
En réalité, la commission n’a jamais cessé ses activités, ni ses visites de terrain. Rien que la semaine dernière, des membres de la commission se sont déplacés au Palais de Sidi Dhrif accompagnés de caméras et d’huissiers.
L’affaire a été déclenchée après qu’un groupe d’avocats ait déposé une plainte, le 28 février 2011, appelant à la cessation d’activité de la commission.
Ces avocats ont été pourtant appuyés, dans leur démarche, par plusieurs juges. La cour d’appel a cependant décidé de se prononcer en toute indépendance en fonction des éléments qu’elle a entre les mains.










