Suite à l’agression ayant visé la réunion du PCOT (Parti communiste ouvrier tunisien) dimanche 3 juillet à la cité Ettadhamen, où certains de ses militants ont été violentés, le parti d’Ennahdha dénonce avec virulence, dans un communiqué, cette agression et affirme que "la révolution des Tunisiens est une révolution pour la liberté et que le fait d’empêcher une réunion ou d’entraver la liberté d’expression est un acte contraire à la révolution et ne bénéficie qu’à ses ennemis".
Ennahdha appelle, dans le même communiqué, le peuple tunisien à être solidaire pour protéger la révolution et ses acquis, dont notamment la liberté d’opinion et d’expression.










