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Le parti Irada s’élève contre les agissements de l’instance indépendante pour les élections

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    Suite aux derniers développements sur la scène politique nationale, le parti Irada, que préside Mohamed Lotfi El Ajeri, a publié un communiqué incendiaire contre l’instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE).
    Dans ce communiqué, Lotfi El Ajeri exprime son étonnement quant aux dernières déclarations de Kamel Jendoubi, Président de l’ISIE et manifeste sa totale dénonciation de ce qu’il considère comme des agissements ayant sciemment induit en erreur l’opinion publique et ce, sur les préalables précédemment invoqués pour justifier le report contesté des premières élections prévues initialement pour le 24 Juillet 2011.
    Le parti Irada conteste ainsi le retard « prémédité » ayant porté préjudice aux intérêts politiques, économiques et sociaux de la Patrie, dit-il, estimant que ces agissements reflètent la persistance de la mentalité du non-respect du degré de conscience et de responsabilité de nos concitoyens.
    Aussi, ces agissements ont pour effets, pervers, de rompre la confiance précaire pourtant placée par toutes les parties en cette instance non élue et ce, dans le seul objectif commun de réussir ces premières élections historiques objectif fondamental pour la consécration de notre première démocratie.
    Irada s’interroge, aussi, sur la dilapidation des deniers publics dans une campagne de communication qui s’est avérée finalement inutile, selon ses dires et sans présenter aucune analyse de retour sur investissement.
    Finalement le parti Irada rappelle que ces agissements engagent la responsabilité de leurs auteurs vis-à-vis de la Nation et la loi, et doivent immédiatement cesser pour placer l’intérêt de la Tunisie au dessus de tous.

    Irada soutient par ailleurs la démarche consentie par la Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la révolution en ce qui concerne la question des financements des Partis politiques.
    A cet égard, le parti rappelle son orientation vers le choix d’un système de financement public des partis politiques tout en autorisant les militants des partis à apporter leurs contributions en tant que partie prenante dans la construction de la démocratie pour consacrer la pluralité. A cet égard, le parti propose de plafonner les contributions des militants à la somme de 3.600 dinars par an, soit 300 dinars par mois.
    Ce système rompt complètement avec toute possibilité d’ingérence étrangère directe ou indirecte et ferme la porte à tous les lobbies à son avis.
    Il exige enfin de dévoiler les sources de financements de tous les partis politique après le 14 Janvier 2011 et ce, pour rompre définitivement avec les pratiques ayant conduit à l’apparition et le développement des partis clones du RCD dissous.

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