Enda inter-arabe précise, dans un communiqué, que les moyens dont elle dispose ne lui permettent de soutenir que 400 personnes parmi les Tunisiens revenant de Libye, démentant, ainsi, la déclaration du ministère des Affaires Sociales lors de sa conférence du 3 août 2011 qui inclut « tous ceux qui désirent créer des projets ou s’installer pour leur propre compte ».
Le communiqué précise que le ministère a sollicité Enda « d’étendre son action en faveur de ces personnes dans le cadre d’un projet financé par l’Institut français de coopération et l’ambassade britannique » et « qu’à à ce jour, les financements n’ont pas été reçus » obligeant Enda « à poursuivre son soutien avec ses propres moyens ».










