Le tribunal militaire de Tunis a répondu, jeudi matin, favorablement à la demande de la défense de mettre en liberté provisoire l’officier de police, Samir Feriani, et de reporter au 29 septembre courant l’examen de l’affaire intentée contre sa personne.
Il est accusé de complot visant la sécurité extérieure du pays et ce suite à des déclarations à la presse et sur internet visant deux hauts gradés. Dans ces déclarations, Samir Feriani les a accusés d’avoir incendié des archives sécuritaires de haute importance touchant à Yasser Arafat. Il a formulé plusieurs autres graves accusations sans toutefois étayer ses dires par des preuves.










