Suite au désaccord survenu concernant le projet de loi organisant les pouvoirs publics, le CPR a publié un communiqué mardi 29 novembre 2011, assurant, selon les déclarations de son porte-parole officiel, Imed Daïmi, qu’il n’est nullement question d’accepter une « présidence formelle ».
« Il est important que soient accordées au président de la République de vraies prérogatives présidentielles, signale le communiqué avant d’ajouter que le règlement organisant les pouvoirs publics ne reflète pas nos visions surtout qu’il a privé le président de la République de toutes ses prérogatives réelles. C’est d’ailleurs le sujet discuté en ce moment au sein de la commission de l’organisation des pouvoirs ».
En attendant la décision finale, le CPR appelle toutes les parties prenantes à privilégier l’intérêt général du pays.










