Selma Baccar, élue à l’Assemblée constituante, n’a pas hésité mardi 6 décembre 2011 à tancer la troïka et les rendre responsables de ce mois perdu à accorder le violon. Elle a répété l’expression plusieurs fois invitant les élus à répondre, plus rapidement, aux exigences de l’heure.
Le président de l’Assemblée, Mustapha Ben Jâafar, n’a pas pu s’empêcher de répliquer pour nier ce qui semble évident à beaucoup d’observateurs et dire, qu’au contraire, les travaux ont eu lieu selon un rythme élevé.
La « preuve » de ce « rythme élevé » est que les élus ont passé deux heures pour se mettre d’accord sur l’ordre du jour. Il faut dire qu’ils ont été invités à valider un texte qu’ils viennent d’obtenir, sans avoir eu suffisamment de temps pour le lire et l’analyser. Un texte élaboré par la troïka dans les coulisses dont seuls des extraits ont pu filtrer à la presse.
La séance a été levée à midi et reprendra à 16 heures.










