Le Mouvement " Ettajdid ", le Parti Démocratique Progressiste (PDP), " Afek Tounes " et le Parti du travail tunisien (PTT) envisagent la formation d’un front ouvert «pour garantir l’alternance au pouvoir».
Selon Abdeljalil Bedoui, président du PTT, la formation de ce front intervient en réponse à ces partis qui s’attachent à l’édification d’un projet sociétal, moderniste, démocratique et ouvert.
Il a, à cet égard, mis l’accent sur l’impératif pour ces partis de jouer un rôle de contre-pouvoir afin que le citoyen Tunisien ait une autre alternative s’il n’apprécie par les performances des forces en pouvoir.
Yassine Brahim, directeur exécutif du Parti " Afek Tounes " a estimé que «la situation politique actuelle ne permet pas l’alternance au pouvoir», faisant état, à ce propos, de la propension à former une force politique centriste regroupant plusieurs partis non représentés au sein de la Constituante.
Cette initiative a été proposée, vendredi23 décembre 2011, à Monastir, lors d’une conférence sur "les moyens de dynamiser l’action politique commune".










