Ennahdha, dénonce via la page officielle de la jeunesse du mouvement sur Facebook, les propos de Heithem Mekki, journaliste à la radio Mosaïque et à la télé Al Watanya1, qui dans son habituel style de journalisme satirique, a critiqué la politique gouvernementale, notamment dans le secteur touristique.

On reproche à Heithem Mekki d’utiliser les versets coraniques et le discours sacré sur un ton ironique. Du coup, M. Mekki, est considéré par les Nahdhaouis, comme étant «un être vivant n’ayant pas plus de mérite qu’un simple cobaye de laboratoire». La radio à laquelle il appartient est traitée de média mercantile, qui s’est fixé le but de nuire à Ennahdha et de détruire son image.
La jeunesse d’Ennahdha a, de ce fait jugé bon de réagir à cette critique comme atteinte à la religion. Les propos satiriques visant Ennahdha ont été perçus comme étant des propos visant l’Islam. Comme si, critiquer Ennahdha, équivaut critiquer l’Islam. L’amalgame est évident.










