Une fois n’est pas coutume, on retrouve aujourd’hui Moncef Marzouki en total accord avec les prérogatives qui lui sont dévolues par le projet de loi portant sur l’organisation provisoire des pouvoirs publics.
En bon président honorifique, il remplit son rôle de président-décor à merveille et s’attelle à sa tâche en faisant le guide touristique pour des enfants invités à visiter le palais de Carthage.
Si on ajoute à cela les grâces présidentielles, il ne reste plus, pour notre président provisoire, qu’à déclarer la guerre à un pays quelconque et il aura rempli l’ensemble de ses fonctions… plus personne ne pourra alors lui reprocher de ne pas avoir respecté ses engagements.










