Le juge d’instruction, chargé des plaintes déposées contre un nombre d’hommes d’affaires « accusés » d’avoir financé les campagnes électorales de Zine El Abidine Ben Ali, a décidé de classer ces dossiers.
Aucune preuve tangible n’a pu être retenue contre ces hommes d’affaires, dont certains de renom. Ils ont présenté des documents que les financements en question ont été versés pour le développement régional et le Fonds 26-26.
Ces hommes d’affaires n’ont donc plus rien à se reprocher après ce classement des plaintes déposées contre la Commission de lutte contre la corruption que présidait Abdelfattah Amor.
R.B.H.










