Le siège du Parti Tunisien a été attaqué ces derniers jours, indique le parti dans un communiqué. Aucun vol n’a été relevé mais des documents ont été fouillés, précise le communiqué.
Le parti dénonce les abus dont il est victime «et qui confirment que l’impunité encourage le crime», soulignant que «ces violations ne font que motiver les militants du parti à poursuivre leur combat contre la corruption administrative, l’impunité et l’oppression».
Meriem Mnaouer, secrétaire générale du parti, a dénoncé l’intrusion «qui visait à espionner ou à placer des appareils», estimant que ces manœuvres rappellent les pratiques de l’ancien régime «qui se poursuivent après la révolution».
TAP










