Une conférence de presse a été organisée aujourd’hui mercredi 4 juillet 2012 à Tunis par le groupe Meublatex afin de donner sa version des faits et de répondre aux accusations et aux communiqués, qualifiés de virulents, de l’UGTT.
Trois cadres supérieurs chargés des ressources humaines et des aspects juridiques dans le groupe ont animé le débat tenu avec les journalistes.
Après un long récit de l’historique du groupe Meublatex, de sa dimension économique, et des conditions sociales favorables de ses employés, l’idée principale était de démontrer « qu’aucun problème de fond n’existe entre l’administration et ses employés, mis à part quelques revendications syndicales très banales, telle que la réclamation de tenues de travail pour les employés des points de vente ».
Il s’agit, selon le responsable de la GRH, d’une manipulation de certains syndicalistes pour nuire à la personne de Néji Mhiri chef du groupe, dans le cadre de règlement de comptes personnel, ou encore dans le cadre d’un agenda politique de certaines personnes dont on n’a pas voulu divulguer l’identité.
Meublatex a dû endurer des pertes directes et apparentes, suite à l’arrêt récent d’activité, de près de 20 millions de dinars, selon le responsable de la firme. «Fort heureusement, l’activité au sein des quatre sociétés a repris quasi normalement et les employés ont fini par comprendre qu’on les utilisait pour servir les intérêts de certains leaders de l’UGTT », a-t-on ajouté en substance.










