Dans une interview accordée à la radio Express Fm, en marge d’une conférence de presse organisée aujourd’hui 3 octobre 2012 à la BCT, le gouverneur de la Banque centrale a rappelé que l’économie nationale est étroitement liée à la politique et aux conditions sécuritaires. Il a ajouté que les investisseurs étrangers attendent que la nouvelle Constitution soit écrite et finalisée avant d’entreprendre leurs investissements.
Commentant le récent rapport de Standard & Poors, M. Ayari a précisé qu’il s’agit d’un rapport sur les banques tunisiennes et non l’économie nationale. Donc, les difficultés mentionnées ne concernent que le secteur banquier. Il a ajouté que les dettes cumulées des banques publiques remontent aux années 60 et que la solution pour remédier à cet endettement n’est autre que les réformes du secteur. Dans ce contexte, il a affirmé marcher sur les traces de son prédécesseur, Mustapha Kamel Nabli qui était le premier à mettre en place une stratégie bien ficelée.
«Je tiens à lui rendre hommage, pour cette stratégie que nous sommes en train de poursuivre actuellement», a-t-il ajouté.
Enfin et évoquant les promesses des pays du G8, le gouverneur de la BCT a appelé "les pays frères et amis" à honorer leur engagement à aider notre pays et les a priés d’accélérer leur soutien financier, comme ils avaient promis de le faire lors du sommet du G8.










