Kamel Jendoubi, lors de son passage à la radio Mosaïque Fm, aujourd’hui 14 novembre 2012, a répondu à la question du journaliste concernant ses entretiens téléphoniques avec l’homme d’affaires Kamel Letaïef qui, rappelons-le, fait l’objet d’une plainte déposée par l’avocat islamiste, Cherif Jebali.
Kamel Jendoubi a répondu : «D’abord, on constate bien le retour d’une vieille pratique qu’on croyait révolue, à savoir l’écoute téléphonique». «Et puis, si c’est l’usage, autant divulguer également mes communications avec des politiciens, d’autres hommes d’affaires, des journalistes … Pourquoi pas mes appels privés!», a-t-il ironisé. Il a, ensuite, ajouté : «la grande contradiction, c’est que ceux qui ont falsifié les élections de Ben Ali, ceux qui ont assassiné la constitution en 2002, circulent librement et se permettent même de commenter la révolution. Souvenez-vous, l’article intitulé "Les 7 familles qui pillent la Tunisie" publié en 1997, eh bien ses auteurs étaient feu Hichem Gribaâ, Hammadi Rdissi et … Kamel Letaïef que je ne connaissais pas à l’époque. Ces gens là ont risqué leur peau et étaient les premiers à parler de corruption sous Ben Ali».
Il a, également, ajouté : « A ceux qui nous parlent maintenant de corruption, nous donnent des leçons et insinuent qu’il ya des agendas, je dis : je suis libre et je resterai ainsi. Je ne cherche qu’à servir mon pays. Et si j’ambitionnais des avantages personnels, je n’aurais pas décliné les postes de ministre ou d’ambassadeur qu’on m’a proposés, même par Ennahdha!».










