Ibrahim Salama, responsable au Haut-commissariat aux Droits de l’Homme à Genève, s’exprimant sur les ondes d’Express Fm, lundi 10 décembre, à l’occasion de la journée mondiale des Droits de l’Homme, a évoqué la situation de la Tunisie en matière d’application des traités internationaux et de respect des libertés fondamentales.
Revenant, en l’occurrence, sur certaines dérives observées en Tunisie telles que l’exclusion des anciens dirigeants du RCD dissous de la vie politique, M. Salama a précisé qu’ "on ne peut pas être exclu de la vie politique uniquement à cause de son appartenance à l’ancien régime". De pareilles sanctions ne doivent, selon l’expert international, en aucun cas être collectives, mais doivent faire l’objet d’une individualisation au niveau du traitement ; ce qui constitue un élément fondamental des principes du droit.










