Par ailleurs, M. Dilou a déclaré que « Le peuple tunisien devrait être patient et s’attendre à des jours plus difficiles. Il ne devrait pas espérer des augmentations salariales ou une amélioration rapide de son niveau de vie, ni même une accélération du traitement des sujets politiques et du respect des droits de l’Homme ».
Selon M. Dilou, réussir le processus démocratique nécessite l’achèvement de l’écriture de la Constitution, la réforme des institutions et du cadre juridique mais également un changement des mentalités. Et d’ajouter que « ces réformes ne pourront voir le jour qu’après de grands efforts et plusieurs années de travail qui pourront s’étendre sur des générations ».
Dilou a également critiqué la lenteur dans l’écriture de la Constitution au sein de l’ANC ainsi que la prise de position d’Ennahdha qui selon lui, devra trouver un consensus autour de l’inscription de la Convention internationale des droits de l’Homme dans la nouvelle Constitution.










