La porte-parole du Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme (HCDH), Cécile Pouilly, s’est dit inquiète du fait que le directeur de la chaîne de télévision tunisienne Sami Fehri continue a être détenu en dépit des décisions répétées de la Cour de cassation tunisienne, la plus haute instance judiciaire du pays, qui affirme que cette détention est illégale, selon le site de l’ONU à Genève.
Elle rappelle que très récemment, la Cour de cassation a clairement cassé, le 5 avril 2013, le verdict d’emprisonnement émis contre Sami Fehri par la Chambre des mises en accusation près la Cour d’Appel de Tunis. Pourtant, ce dernier demeure, encore, en prison.
Mme Pouilly a affirmé que le Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme a exhorté les autorités tunisiennes à garantir, conformément au principe de séparation des pouvoirs, le respect et l’application de la décision de la Cour de cassation. Cette affaire constitue un cas de jurisprudence nationale qui exige la libération immédiate de M. Fehri, a-t-elle ajouté.










