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Adnène Mansar : Les amendements permettront à l’ANC de ne plus être prise en otage

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La présidence de la République est intervenue sur la chaîne "Sky News Arabia", jeudi 7 novembre 2013, pour rétorquer aux accusations de « coup d’état parlementaire » formulées suite à l’amendement de certains articles du règlement intérieur de l’ANC.

Alors que nombreux élus crient au « putsch contre la légitimité consensuelle », la présidence a tenu à préciser qu’aucune modification n’a été apporté aux modalités de vote au sein de l’hémicycle mais que ces amendements "permettront de protéger l’ANC contre certaines parties qui veulent la retenir en otage".

Le porte-parole, Adnène Mansar, a affirmé que les amendements récemment effectués ne constituent pas un coup d’état mais ont été faits dans une volonté de permettre à l’Assemblée de continuer à travailler même en l’absence de certains de ses membres. Chose qui a, selon ses dires, aggravé les divergences avec l’opposition et créé des tensions avec certaines parties de la coalition au pouvoir, faisant ici référence au parti Ettakatol. Il a précisé cependant que « l’opposition n’était au courant de ces amendements que 36 heures après avoir été effectués ».

Revenant sur les avancées du dialogue national, Adnène Mansar a affirmé que le blocage actuel est notamment du à la volonté de l’opposition de proposer des noms de personnalités qui leur sont proches pour le poste de futur chef du gouvernement. "Ces noms sont proches de l’opposition et notamment de Nidaa Tounès et de son président", a-t-il affirmé.

S.T.

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