Selon les premiers éléments de l’enquête à la suite de l’attentat terroriste survenu dans la nuit du samedi 15 février à Jendouba, au moins deux des quatre terroristes, auteurs du faux-barrage, faisaient partie d’un groupe qui s’était tristement illustré au mois de février 2012 en s’attaquant aux forces de l’ordre à partir de la mosquée Bilal Ben Rabeh à Jendouba.
En effet, après avoir incendié deux locaux de la police, un certain nombre d’individus avaient été arrêtés, mais ils avaient été libérés quelque temps après par le juge d’instruction au Tribunal de première instance de Jendouba.
A noter qu’un groupe d’avocats et de représentants de la société civile viennent de réclamer l’ouverture d’une enquête sur les péripéties de la libération desdits terroristes qui auraient dû, par ailleurs, être déférés devant le juge d’instruction au Tribunal de première instance de Tunis, seul habilité à instruire les affaires à caractère terroriste.
Mise à jour:
En réaction aux déclarations de Lotfi Ayadi, secrétaire général adjoint du syndicat national de la Sécurité intérieure du gouvernorat de Jendouba accusant le juge d’instruction, Yassine Béjaoui d’avoir relaxé certains des terroristes perpétrant l’embuscade de Jendouba, ce dernier a nié en bloc ces propos précisant qu’il intentera une action en justice contre Lotfi Ayadi.
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