Lors d’une intervention sur la chaîne Tounesna TV, dans la soirée du mardi 25 mars 2014, Sofiène Ben Hamida a violemment critiqué Abir Moussi, ex avocate du RCD.
En effet, il l’a accusée d’avoir servi un pouvoir corrompu, et ce pendant 23 ans en affirmant que la corruption ne résidait pas seulement dans la spoliation des deniers publics mais aussi d’en être témoin et ne pas la dénoncer. Ben Hamida a ajouté que les RCDistes se sont tus face à l’injustice et que Moussi faisait partie de ces personnes qui la justifiaient. Ladite avocate avait tenté de répondre à ces accusations mais cela était sans compter sur la virulence du discours de Sofiène Ben Hamida. Il lui a d’ailleurs rappelé pendant l’émission la série de vidéos où elle apparaissait encensant jusqu’au ridicule le pouvoir Ben Ali.
M. Ben Hamida a souligné que ce type de personnes devraient avouer les fautes commises à l’encontre du peuple tunisien puisqu’ils ont soutenu les corrompus contre la volonté populaire qui s’est concrétisée le 14 janvier 2011. Il a ainsi précisé que les RCDistes dans le genre d’Abir Moussi devraient se faire oublier en se rendant le plus discrets possible, et que des excuses publiques étaient de mise.
A Abir Moussi de rétorquer que Ben Hamida n’avait aucune légitimité pour parler au nom du peuple tunisien et qu’on ne pouvait parler d’excuses alors que la justice transitionnelle n’est pas encore effective. M. Ben Hamida a par conséquent clos ses propos en assurant qu’il n’était pas prêt à une discussion avec une personne qui représente la pire espèce parmi les RCDistes et sur la scène politique.










