Après avoir été mise en garde à vue pour soupçon de mensonge sur sa présumée agression survenue le 7 juillet courant, l’ex-femen Amina Sboui a été remise en liberté et elle sera jugée en octobre prochain pour « dénonciation mensongère » à Paris, déclare son avocat à l’agence de presse AFP.
Selon l’avocat de l’ex-femen, sa cliente a maintenu sa version des faits tandis que les policiers en ont déduit qu’ « elle a fantasmé la scène ». L’absence de vidéosurveillance n’a pas permis le recoupement de sa dénonciation.
Na. B










