Le terrorisme qui sévit actuellement au Mont Châambi n’est pas né ces derniers jours. Il a trouvé refuge en Tunisie grâce à la bienveillance des membres de la troïka qui justifiaient par tous les moyens la présence publique de salafistes radicaux.
Pour Ennahdha, ils étaient ses enfants qui apportaient une culture nouvelle.
Au CPR, les prêcheurs du djihad et de l’extrémisme étaient les biens accueillis à Carthage.
Pour Ettakatol, on allait volontiers chez eux se prendre en photo.
Élus pour un mandat d’un an ferme, les membres de la troïka sont encore à la gouvernance, à travers l’ANC, près de deux ans plus tard. Un coup d’Etat qui ne dit pas son nom. Les assassinats d’hier et le festoiement des salafistes quant au meurtre de nos soldats ne sont que la conséquence naturelle de la politique de cette troïka qui aimait se prendre en photos avec les radicaux.
Légendes photos :
1ère photo : l’inventeur du combat martial islamiste Zmaqtel, le défunt Moncef Ouerghi (à droite), dans une conférence d’Ennahdha aux côtés de Rached Ghannouchi (à gauche)
2ème photo : le président Moncef Marzouki recevant des prédicateurs radicaux dont l’un a été arrêté par la suite au Caire avec un faux passeport
3ème photo : Lobna Jeribi et Khelil Zaouia en visite chez les LPR











