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Tarek Kahlaoui s’invite avec bassesse dans la polémique de Hafedh Caïd Essebsi

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Durant ses heures de bureau, le directeur de l’Institut des études stratégiques, Tarek Kahlaoui, continue son activisme politique primaire de CPR.
Sur sa page Facebook, il poste ce message subtil « Son père a voulu le placer », suivi d’un hashtag épinglant le nom de famille Caïd Essebsi. Il s’invite ainsi dans la polémique liée à la nomination de Hafedh Caïd Essebsi en tête de liste de Nidaa Tounes.

Ce n’est pas la première fois que Kahlaoui épingle les noms de famille de ses adversaires politiques, usant ainsi d’une bassesse primaire totalement contraire à l’éthique politique, mais aussi aux b.a-ba de la correction, du civisme et de la politesse.
Deux omissions de Kahlaoui cependant, lui-même doit sa nomination à Carthage à son père, Ahmed Kahlaoui.
Il est arrivé à son propre président de nommer des personnes appartenant aux familles. Deux exemples notoires, celle de son frère Mohamed Ali Bédoui (maintenant à Ennahdha) et celle d’une certaine Myriam Chakroun nommée conseillère à la présidence de la République, à 27 ans, juste parce qu’elle est la fille d’un ami et grand sponsor de Moncef Marzouki et du CPR. Et la demoiselle Chakroun n’a pas été parachutée dans un parti politique, mais dans un service de l’Etat pour être rémunérée par le contribuable. La position de Hafedh CaÏd Essebsi est, certes, indéfendable mais Tarek Kahlaoui est mal placé pour en parler.

R.B.H.

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