La Mouvance du peuple des citoyens, lancée par Moncef Marzouki, devait tenir une série de meetings dans certaines régions du pays, dont un à Mahdia. A l’issue de cette rencontre, un activiste de la société civile a fait une déclaration à la radio Jawhara Fm dans laquelle il s’est plaint de la mauvaise organisation, due au manque de coordination ou à l’absence d’autorisation préalable, ce qui a entraîné le changement du lieu à trois reprises.
Interrogé sur ces dysfonctionnements, enregistrés, aujourd’hui dimanche 22 février 2015, à Mahdia et hier à Sousse, Adnène Mansar, ex-directeur de la campagne présidentielle de M Marzouki, a indiqué qu’il « ne répond pas aux futilités et aux paroles vides de sens » dans la mesure où, selon ses propres termes, il n’a pas besoin d’autorisation pour tenir les meetings. « L’autorisation, nous l’avons à travers la Constitution », a-t-il affirmé en substance.
S.H










