Intervenant, aujourd’hui, mardi 10 mars 2015, sur les ondes de Jawhara Fm, l’agent militaire accusé d’avoir piétiné le cadavre d’un terroriste, tué lors de la grande opération sécuritaire à Kasserine, a affirmé qu’il n’a pas été démis de ses fonctions à cause de cette histoire, ajoutant qu’il n’a jamais commis cet acte.
Le jeune homme a indiqué que sa santé psychologique s’est détériorée après avoir participé au transfert de ses collègues victimes de l’attentat de juillet 2013, et qu’il a fait part de son état au ministre de la Défense en lui adressant une lettre à cet effet.
Selon lui, c’est cette lettre qui a constitué le motif de son limogeage, et a été considérée comme un dépassement par de hauts responsables militaires.
S.H
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