L’ancienne ministre de la Femme au gouvernement de la Troïka, Sihem Badi s’est dite prête à défendre Moez Ben Gharbia et Wassim Herissi et leur liberté d’expression bec et ongles, partant de sa conviction que les libertés et la démocratie sont des principes et non de la poudre aux yeux.
Sauf que Mme Badi, tout en assurant de son soutien aux deux figures médiatiques, s’est mise à prétendre que Moez Ben Gharbia a travaillé contre elle et ses troupes et qu’ « il avait servi avec loyauté et dévouement la contre-révolution ».
Dans un esprit chevaleresque, l’ex ministre se pose en défenseuse des droits, même si Ben Gharbia et Herissi recommenceraient à l’attaquer et à mener une guerre médiatique contre les siens.











