Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Le CPR s’inquiète de violations qui n’ont pas encore été commises

Article réservé aux abonnés

    Le CPR s’est dit, dans un communiqué daté de ce mardi 21 avril 2015 et signé par son secrétaire général Imed Daïmi, «très préoccupé» par les indices à répétition de violation de la Constitution par la majorité parlementaire et par le pouvoir exécutif.
    Parmi les indices enregistrés dans le communiqué, le parti estime, qu’à cause « des tergiversations de la majorité parlementaire » et « son insouciance à compléter les travaux requis en temps », les délais constitutionnels seront dépassés, notamment concernant la mise en place du Haut conseil de la magistrature. Il est à rappeler que selon la Constitution, ces délais sont de six mois suivant les élections législatives.

    Le CPR estime que les autorités en place n’ont pas pris le temps de préparer la législation et les conditions nécessaires à la création de la Cour constitutionnelle, ce qui prédit, selon ses estimations, les délais légaux d’installation de cette institution qui d’une année suivant les élections législatives.

    Le parti reproche à la majorité parlementaire d’avoir amendé le texte de loi de la production de l’électricité via les énergies renouvelables. Il met, également, en relief les multiples violations des droits et libertés du projet de loi organique relatif à la répression des atteintes contre les forces armées qui a été présenté à l’ARP. Il réclame son retrait et sa reformulation de sorte à garantir aux forces armées la protection lors de leur mission sans toutefois revenir aux pratiques répressives à l’encontre des médias et des citoyens, qui nuisent à leurs droits constitutionnels fondamentaux.

    Autre point, le CPR s’indigne de se qu’il appelle «les violations quotidiennes de la Constitution relatives à la neutralité du président de la République qui se partage les prérogatives avec le chef du gouvernement». Il pointe aussi du doigt l’hégémonie de la présidence de la République sur le gouvernement et l’intervention du président dans les affaires internes de son parti au dépend de celles de l’Etat.

    I.N

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Contenus Sponsorisés

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *