Dans un communiqué rendu public, aujourd’hui lundi 23 novembre 2015, le CPR revient sur l’annonce faite par les autorités sécuritaires officielles ayant informé Moncef Marzouki qu’il fait l’objet de menaces sérieuses d’assassinat de la part de parties terroristes.
Le parti ajoute que ces menaces exigent la révision de la loi 38 de l’année 2015 qui a été « confectionnée sur mesure par ceux parvenus au pouvoir après les dernières élections afin de priver l’ex-président de la République de la protection à laquelle il a droit », sachant que ces menaces dépassent la personne de M. Marzouki pour atteindre le prestige de l’Etat et la sécurité de tout le pays, peut-on lire.
Le CPR lance, par ailleurs, un appel pour la tenue, dans les meilleurs délais de la conférence nationale de lutte contre le terrorisme, avant d’exprimer la crainte de voir le pouvoir user de ces menaces pour exercer des pressions sur l’ancien président de la République. Le même parti part dans une attaque en règle contre le pouvoir actuel comme étant incompétent et irresponsable.
Dans le même contexte, le dirigeant au sein du parti CPR, Adnen Mansar a fait porter la responsabilité de toute atteinte à la vie de Moncef Marzouki au président de la République, Béji Caïd Essebsi et au directeur du cabinet présidentiel.
S.H.










