Dans un post publié le 24 novembre 2015, l’ancien président, Moncef Marzouki, a démenti la déclaration du ministre de l’Intérieur aux médias selon laquelle il aurait refusé la protection qui lui aurait été accordée à la suite des menaces de mort qu’il a reçues hier.
Il a ajouté qu’il a bien reçu un représentant de la brigade de lutte contre le terrorisme et un représentant de la garde nationale à son domicile et que ceux-ci l’ont informé des menaces qui pèsent sur sa personne et lui ont demandé de signer un avis d’information.
Moncef Marzouki a souligné qu’il a bien accepté la proposition du ministère et que la protection, limitée, qui lui est accordée, n’a nullement été renforcée suite à ces menaces. Il appelle, dans ce post, le ministère de l’Intérieur à mener une investigation concernant ses propos et s’est étonné de la déclaration de la présidence de la République qui a affirmé que la raison de la suspension de la garde présidentielle pour le protéger est due essentiellement à son coût élevé alors que des centaines de milliers de dinars sont dépensés dans les travaux du palais présidentiel secondaire d’Hammamet.
M.B.Z










